Pause méditation du dimanche 17 septembre


  • Extrait de l’Évangile selon saint Marc 11, 25-27

Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.

  • Méditation

Dans l’évangile de ce dimanche, Jésus nous interpelle. Il nous exhorte à pardonner à autrui, à faire grâce, à remettre à quelqu’un la punition d’un péché. Pour le Christ, pardonner est une des conditions nécessaires pour aimer en vérité son prochain. Du reste, à plusieurs reprises, Jésus a montré l’exemple en pardonnant à ses offenseurs. On pense à Judas, aux disciples qui l’ont renié ou aux hommes qui l’ont fait assassiner. Sur la Croix, en proclamant à son Père cette phrase « Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23, 34), le Christ nous montre jusqu’où le pardon peut aller. C’est fou, c’est grand, c’est beau ! Alors, n’ayons pas peur de pardonner du fond de notre coeur. Ne rompons pas l’Alliance nous unissant au Seigneur ! Pardonnons pour être pardonné à notre tour par le Père céleste. Notre cœur en sera ainsi d’autant plus léger et plus gai ! Rappelons-nous cette demande du Notre Père : « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés ». Il est vrai que donner son pardon est parfois très difficile. La faute commise étant tellement grande. Et pourtant, c’est dans le pardon que le Christ nous attend. Il attend que chacun de nous fasse preuve d’une charité vraie. Il ne s’agit pas d’oublier l’offense mais de faire la paix avec la personne qui nous a blessés. Bien entendu, pardonner ne se fait pas du jour au lendemain. L’offense doit être digérée lentement, très lentement. Il faut l’analyser avec du recul. Sans ce dernier, la colère et la rancune risquent de prendre le dessus annihilant toute raison et toute possibilité de pardon. À froid, au contraire, avec le temps et la prière, la paix intérieure se love dans un petit coin de l’être puis finit par s’installer dans le cœur et l’âme. Cette paix acquise, il est alors plus aisé de donner son pardon…et non pas sept fois mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois !

À présent, prenons quelques temps pour méditer tout cela dans notre cœur :

  • Pour moi, est-ce facile de pardonner ?

  • Me suis-je disputé(e) avec une personne à qui je ne parviens pas à accorder mon pardon ? Si oui, pourquoi ? Qu’est-ce qui me freine ? Que pourrais-je envisager de faire pour améliorer la situation ?

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