Pause méditation du dimanche 3 septembre


  • Psaume 62 (63, 2, 3-4, 5-6, 8-9)

Dieu, tu es mon Dieu,

je te cherche dès l’aube :
mon âme a soif de toi ;
après toi languit ma chair,
terre aride, altérée, sans eau.

Je t’ai contemplé au sanctuaire,
j’ai vu ta force et ta gloire.
Ton amour vaut mieux que la vie :
tu seras la louange de mes lèvres !

Toute ma vie je vais te bénir,
lever les mains en invoquant ton nom.
Comme par un festin je serai rassasié ;
la joie sur les lèvres, je dirai ta louange.

Oui, tu es venu à mon secours :
je crie de joie à l’ombre de tes ailes.
Mon âme s’attache à toi,
ta main droite me soutient.

 

  • Méditation

David est parti prier dans le désert. Seul dans cet univers aride et hostile, il cherche Dieu, son Être bien-aimé. Du reste, il est prêt à perdre la vie pour le retrouver : « Ton amour vaut mieux que la vie » proclame-t-il. Cet Amour, cette Joie, David les a connus. Il se souvient de la gloire et de la force du Seigneur qu’il a pu contempler au sanctuaire. Mais voilà qu’à présent, tout semble perdu : « après toi languit ma chair ». Son âme et son corps dépérissent sans le Seigneur. Où sont passées ces heures joyeuses ? Que sont devenus ces temps de visites du Très-Haut ? Quand sera-t-il de nouveau rassasié et abreuvé ? Comme David, il peut nous arriver de nous décourager et de ne plus ressentir la présence de Dieu à nos côtés. Mais comme chez David, une petite lueur d’espérance brille toujours en nous. Elle est sans doute parfois très fragile mais elle est là : de tout notre cœur et de toute notre âme, nous désirons rencontrer le Seigneur. Alors comme David, osons croire ! Osons lâcher prise et prier ! Osons ce cœur à cœur et ce, même si ce dernier nous paraît stérile sur le moment. Ainsi, grâce à la prière, nous entrerons de nouveau en dialogue avec le Seigneur. Il est là, présent en chacun de nous…et non pas à l’extérieur de nous. Avec une infinie patience, Il a soif de nous. Il n’attend qu’une chose : que nous fassions ce saut de la foi par la prière. Par cet acte, nous serons secourus et sauvés. Grâce à cet acte, nous ne ressentirons plus la faim ni la soif. Le vide ne sera plus. Soutenus par la main droite de Dieu, nous serons emplis de joie et de confiance. Chacun d’entre-nous est appelé à vivre ce bonheur et à se rappeler des jours heureux durant les heures les plus sombres. Alors, n’hésitons plus : prions, implorons le Seigneur, confions Lui nos fragilités, nos joies et nos peines. Il illuminera alors chacune de nos vies de sa présence discrète mais bienveillante. Soyons-en certains !

À présent, prenons quelques instants pour méditer ceci en silence :

  • Quel est mon rapport à Dieu ? Le prie-je tous les jours ? Quelque fois ?

  • Ai-je le profond désir de le rencontrer ? Ou de le retrouver ?

  • Quelle(s) action(s) concrète(s) puis-je mettre en œuvre pour accorder davantage de temps à Dieu ?

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