Pause méditation du Lundi de Pâques


Alléluia ! Jésus est ressuscité ! La Vie a vaincu la mort ! Comme Marie Madeleine, hâtons nous et courrons annoncer au monde entier la Bonne Nouvelle. Surtout, ne gardons pas cela pour nous. C’est si beau et si grand ! Oui…mais c’est aussi si improbable, me direz-vous. Qui pourrait nous croire ? Regardons autour de nous. Nombreux sont celles et ceux qui nient l’existence de Dieu et ne veulent pas en entendre parler. Cet athéisme ambiant doit-il pour autant nous empêcher de partager notre foi ? Devons-nous, au nom de la laïcité et de la liberté de pensée, nous taire et ne pas diffuser notre joie d’être « ressuscité » ? Surtout pas ! Car ce que nous avons à dire est vrai. Par Amour pour nous, Dieu a arraché son Fils de la mort et l’a fait renaître. Marie Madeleine, les pèlerins d’Emmaüs et les onze apôtres ont pu témoigner de ce miracle. Et nous, même si nous n’avons pas (encore) pu rencontrer le Seigneur ressuscité, nous nourrissons une foi qui porte et qui doit être transmise. Le jour de notre baptême, chacun de nous a été appelé à annoncer la Bonne nouvelle. Bien entendu, il ne s’agit pas de faire du prosélytisme en imposant nos idées. Croire en Dieu est un choix libre et personnel et doit le rester. Alors pour faire tomber les peurs et le rationalisme, il nous faut trouver un autre moyen, un moyen plus « doux » que la force. Pour ouvrir les coeurs, il nous faut – comme le Christ n’a eu de cesse de le faire – distiller de l’Amour. Cela nécessitera du temps, le temps de la réflexion, du renoncement et du lâcher prise. Il faudra être patient et bienveillant. Pour accomplir cette belle mais délicate mission, nous ne serons pas seuls. Le Seigneur sera toujours présent à nos côtés. Si nous chutons, Il nous relèvera. Si nous reculons, Il nous ramènera à Lui. Alors, soyons sans crainte, soyons fiers de notre foi et apportons au monde entier la Bonne Nouvelle ! Oui ! Jésus est bien ressuscité ! Oui ! Grâce à Lui, nous serons sauvés et connaîtrons la vie éternelle.

A présent, portons tout ceci dans notre coeur et méditons :

– Comment vis-je ma foi ? Est-ce que je la cache ? Ou au contraire, ose-je en témoigner ?

– Comment puis-je témoigner au quotidien de ma foi ? Que puis-je dire et/ou faire ?

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